Personnaliser ses étiquettes, pour des cadeaux maison

Avant de vous parler du sujet de ce billet, je vous annonce si vous êtes abonnés à la newsletter que cette année elle changera de forme. Elle se voudra mensuelle, et contiendra, un récapitulatif des publications sur le site, et des mises en boutique des nouveaux articles.

Cette nouvelle formule s’accompagnera de la publication d’un nouveau site à la même adresse. Ce site sera plus clair, et dès la page d’accueil un accès possible vers le blog (site) ou la boutique pour plus de visibilité. 2019, année du changement, du rangement et d’envie de nouveautés. Le blog sous cette forme existe depuis 2015, et pour des raisons de problèmes de format wordpress5, et d’autres, je suis obligée de repenser un changement de fond (en comble). J’en profite pour refaire peau neuve.

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Mais avant, je continue de partager avec vous, les jolis cadeaux de Noël maison que j’ai réalisé cette année, et j’en profite pour vous donner la recette très simple d’une « épice » ou aromate maison, la poudre d’écorce d’orange, très facile à faire.

Pour Noël cette année, j’ai fait de nombreux cadeaux maison. Il en est un, qui m’a demandé pas mal de temps, mais dont le prix de revient est tout mini. Il s’agit de réaliser de la poudre d’écorce d’oranges soi-même. Elle peut être ensuite utilisée de nombreuses façons, dans les yaourts (une pointe), les flancs, les pâtes à tartes, les gâteaux, les chocolats chauds, les plats salés-sucrés, bref partout où un petit goût d’orange est le bienvenu.

Il faut bien sûr des oranges bio, avec si possible une peau épaisse. Je les lave bien, et je les épluche avec un économe qui fait des épluchures très fines, de façon à ne pas conserver la peau blanche en dessous, mais uniquement l’écorce avec les huiles essentielles.

Au four, environ 1 heure à 90-100°C (la porte entre-ouverte pour laisser échapper l’humidité), les écorces doivent être craquantes. Puis je les mouds très fin, et il y a une bonne odeur d’orange dans toute la maison, et ensuite cela se conserve quelques mois au sec dans un petit bocal. Evidemment, l’étiquette est faite maison, deux tampons pour orner ce petit bocal, qui a fini sous le sapin. Coût de revient 3€ le bocal, et environ 10 oranges bio gros calibre par pot. Les oranges ont été mangées ou pressées. Pas de pertes, tout se consomme !

Faire ses étiquettes de pots alimentaires de vrac

Vous connaissez mon amour des anciens pots à épices et des contenants en métal émaillé fleuris ? Mon seul regret était de ne pas pouvoir les utiliser au quotidien. La plupart ont une odeur et ne sont pas étanches. Qu’à cela ne tienne, j’ai réalisé des étiquettes à coller sur mes pots en verre alimentaires dont les motifs sont inspirés des deux !

J’ai réalisé des motifs à imprimer en tampons, à partir de formes simples, florales et géométrique que j’ai imprimé dans des coloris frais pour ma cuisine. Ainsi que des tampons des aliments simples que contiennent ces bocaux.

J’ai réalisé cela, lors de la redécoration d’un coin de ma cuisine, durant ces vacances. En effet j’ai rénové une vieux meuble glacière en bois. Je pense début XXème au vu du style et de son état. Je l’avais trouvé il y a 9 ans environ pour 20 ou 30 euros dans un dépôt vente. Et je n’ai jamais eu le courage de m’y mettre, il était utilisé dans mon atelier pour ranger des tissus. Le travail de rénovation fut vraiment compliqué. Les planches du dessous partaient en lambeaux, l’arrière également. J’ai consolidé et refait tout cela. Il n’est pas parfait, je n’ai pas fini, j’attends un loqueteau de porte, commandé dans une fonderie de laiton. Mais je trouve qu’il va parfaitement bien dans ma cuisine. Avec un autre meuble de la même époque (par ici vous le verrez).

J’ai peint certaines parties en bleu glacier, un bleu pâle qui casse l’aspect massif de la forme carrée du meuble. Et suite à cela, j’ai installé des étagères pour accueillir tous mes pots alimentaires décorés au tampon.

Les planches des étagères, sont des planches basiques en pin, que je laisse environ une année dans le jardin en guise de planches de passage. Les intempéries, la terre les vieillissent, et ensuite je peux les faire sécher, poncer et vernir, elles ont l’aspect vieilli parfait !

Si vous souhaitez apprendre à réaliser ces étiquettes, je propose ce thème lors d’un atelier d’initiation à la gravure à Paris chez Klin d’oeil le 2 février, de 11h30 à 13h30.

J’ai collé du plastique transparent par dessus l’étiquette en papier, afin de la protéger des taches et de pouvoir passer un petit coup d’éponges le cas échéant sur le pot.

Les tampons, dont les formes sont volontairement simples pour l’effet « pochoir » comme sur les anciens pot à épices.

L’intérieur du meuble est en zinc, les étagères sont des genres de clayettes en bois. on aperçoit également la porte qui est recouverte de zinc. derrière les feuilles de zinc se trouvent des plaques de liège épaisses de 2-3 cm.

 

Un atelier de gravure de tampon chez Klin d’oeil à Paris

J’ai proposé dernièrement, un atelier de gravure de tampons dans la très chouette boutique Klin d’oeil dans le 11ème à Paris.

Pour cet atelier, comme les fêtes approchaient, j’ai proposé que l’on apprenne la gravure en réalisant des tampons folkloriques, pour décorer une linogravure que j’avais réalisé au préalable. Il s’agissait d’un arbre de Noël façon art populaire inspiré du folklore scandinave.

Nous avons gravé dans les gommes japonaises Hinodewashi, avec qui ces ateliers se font en partenariat.

Cet atelier était vraiment très chaleureux, le lieu des ateliers chez klin d’oeil est cosy, tranquille, un bel espace pour travailler dans le calme. L’accueil par Emilie et Virginie au top ! J’espère réitérer cette belle expérience très bientôt.

Le retour en image de cet atelier.

Gravures florales colorées

Voici de nouvelles gravures florales qui vont très vite venir en boutique. J’ai volontairement souhaité des graphismes simples pour mettre en valeur les couleurs vives.

Mon inspiration pour ces gravures, vient des motifs floraux que l’on trouve sur la vaisselle en céramique des années 40 et 50. Les motifs monochrome le plus souvent sont très graphiques et réalisés à l’aérographe. J’adore cette vaisselle ancienne qui a un côté désuet. C’est en pensant à ces motifs que je recherche des compositions très simples. Que j’utilise avec des couleurs très vives, modernisant l’ensemble.

De nombreuses compositions seront réalisées tout l’été. Avec peut-être quelques gravures autour des oiseaux que j’aimerais encore explorer. Je partage beaucoup sur Instagram. Néanmoins je souhaitais mettre ces photos ici. Le printemps m’a trouvé en très petite forme. Je n’ai pas pu faire les projets que j’avais prévu. Mais l’été donne toujours cette énergie supplémentaire avec les longues journées.

 


 

 

Tampons de maisons réalisés

L’an dernier j’ai eu l’occasion de réaliser plusieurs projets de tampons de très belles maisons. Cela fait maintenant quelques années que je propose cette prestation, on m’envoie différentes photos prises de vues d’une maison et j’en réalise un croquis que je grave ensuite.

Parfois les photos montrent l’ensemble de la maison, alors le croquis est plus simple, d’autres fois les maisons ne peuvent être prises en photos de face, à cause de la végétation, ou même la taille immense de la maison et le peu de recul possible devant, je dois alors recomposer l’ensemble à partir de ces vues différentes, pour réaliser un croquis de l’ensemble.

Dans cet article je vous montre quelques unes réalisées l’an passé, les croquis, les phases de gravure, et les résultats. Depuis quelques mois, les maisons sont envoyées dans des jolies boîtes en carton. Auparavant elles l’étaient dans des pochettes en coton cousues main et imprimées.

Je propose une taille de gravure, en fonction de la taille de la maison, mais aussi en fonction du niveau de détails souhaités. Si les maisons sont souhaitées plus petites, forcément le niveau de détail sera plus réduit. L’aspect plus simple. Ce travail est discuté avec mes clients le long du processus de création de leur tampon. J’aime aussi beaucoup intégrer l’environnement végétal de la maison, en effet cela fait partie du cadre et j’imagine aussi que cela rajoute aux souvenirs autour du lieu. Un chemin qui part sur le côté, un arbre ou un buisson important derrière lequel une cachette se trouve, contient l’affect qui fait partie de ces réalisations. C’est un peu de l’âme familiale qui est gravée dans la gomme de ces maisons.

Pour cette maison, j’ai du reconstituer l’ensemble à partir d’une multitude de prises de vues, pour la partie droite, puis gauche de la maison. Elle était encore plus grande, le choix a été fait de ne prendre qu’une partie symétrique sur le centre du bâtiment.

 

Une maison en croquis et le résultat gravé imprimé. Le dessin ne rend pas ensuite la travail d’équilibre entre les parties gravées et les parties encrées. En effet j’essaie toujours de trouver un équilibre. Parfois celui-ci m’est imposé par les volets clairs, ou les toits en ardoises. Je ne travaille jamais les photos par logiciel pour avoir le rendu en traits, je réalise le croquis à la main, même si le dessin n’est pas exactement représentatif des détails de la maison, il faut savoir que l’oeil (et le cerveau) vont faire le travail de visualisation de reconnaissance de la maison. Ce qui importe c’est qu’on la reconnaisse tout en ayant un résultat typique des gravures. Enfin, c’est ce que je réalise dans ce travail, car c’est ce qui me plaît et c’est le résultat que je propose.

 

Une autre maison en pierres sèches apparentes, les traits fins sur la façade les représentent, il n’est pas possible de graver des formes de pierres les unes à côté des autres, l’aspect global du résultat serait trop chargé. Cette maison avait un très joli toit de tuiles.

Le croquis au crayon est reporté sur la gomme avant d’être gravé.

 

 

 

Pour cette maison (qui est un superbe gîte de France à Quimper en Bretagne), j’ai également rajouté de la végétation, anticipant la croissance de buissons de hortensias qui avaient été plantés devant la maison. Il est effectivement possible de dessiner des végétaux à venir.

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Gravure inspirée des porcelaines de Chine

J’avais envie de réaliser des gravures aux détails un peu plus fins que ce qui est possible sur du lino, avec en tête des motifs orientaux. Mes références pour ce travail étaient les motifs peints sur les porcelaines de la compagnie des Indes du 18-19è siècles. Mélange de motifs de paysages et formes géométriques. J’ai donc dessiné plusieurs modèles de motif pour les réaliser en gravure monochrome bleue. J’avais en stock depuis des mois un lot de 10 plaques de gomme fine.

L’expérience de gravure sur ces plaques de la marque ESSDEE, fut plutôt musclée. En effet j’avais acheté ce lot il y a pas mal de temps, et je ne les avais jamais utilisées. D’ailleurs c’est Mélanie qui m’a donné leur nom et effectivement j’ai retrouvé mon achat c’était bien ça.

La Bonne nouvelle j’ai retrouvé leur nom, la mauvaise nouvelle il m’en reste 9.

Bon j’exagère un peu, mais je pensais que ces plaques se rapprocheraient de grandes plaques de gommes à tampon. En fait non. Premier coup de gouge, et la dureté du matériau m’a vraiment surprise. J’ai donc commencé par affûter mes gouges. Pour qu’elles soient bien coupantes, et je me suis lancée dans la gravure. Au bout de 3 heures, je n’avais pas fait la moitié et j’avais les épaules en compote. Ne voulant pas renoncer, j’ai terminé la gravure, mais clairement la gravure au cutter n’est pas possible dans cette matière, quasi tout a été fait à la gouge, mais le résultat en vaut la peine. J’ai obtenu la finesse de gravure que je souhaitais.

J’ai utilisé des encres à l’huile et des feuilles fine de papier japonais (90 g) pour l’impression. J’ai essayé à la presse mais le résultat le plus réussi reste au baren, une belle impression à la main délicate pour que l’encre soit bien absorbée sur le papier, c’était un vrai plaisir d’imprimer ce motif. J’ai testé du coup une couleur supplémentaire, un bleu sombre qui densifie le motif. Les deux résultats sont bien différents.

La gravure est en boutique, et disponible pour le moment en 10 exemplaires en bleu et 5 en bleu sombre.

J’ai donc d’autres motifs à faire, je réutiliserai les mêmes plaques (il faut bien utiliser le stock) mais je crois que je vais attendre un peu…

Le motif reporté sur la gomme, à ce moment là j’avais hâte de commencer…

L’encre sur la plaque

 

Quand le baren (ici en feuilles de bambou séchées, mais celui en bois et plastique fonctionne bien aussi) est passé sur la feuille, on voit apparaître le motif en transparence, le papier japonais est assez fin cela renforce l’élégance du motif. Comme les papiers utilisés pour les estampes japonaises.

 

 

 

Encré en bleu nuit

 

 

Un exemple d’assiette aux motifs orientaux de la compagnie des Indes, j’aime beaucoup l’alternance de formes géométriques et de formes végétales / détails de paysages.

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Les jolies commandes : Un tampon pour une grainothèque

A Marcq-en-Barœul, il y a une belle médiathèque, qui fait également grainothèque. Le principe étant de proposer des graines à semer, en prêt d’une année sur l’autre. Les personnes qui prennent les graines s’engagent à retourner des graines après une année de végétation.

La demande pour la grainothèque, était de réaliser un tampon pour les sachets de graines, qui entre dans le format des sachets réalisés en origami, pour une feuille de 18×18 cm. Comportant le nom de la grainothèque, le logo et 3 lignes pour écrire la variété des graines, le nom de l’emprunteur et la date de l’emprunt.

C’était un challenge de faire ceci, tout en gardant un ensemble harmonieux qui ne fasse pas figé.

Je souhaitais qu’apparaissent des motifs de fleurs et légumes/fruits. Après de nombreux essais, le résultat comprend l’ensemble des contraintes tout en gardant un ensemble cohérent et élégant. Les lignes supérieures sont pour les variétés et le nom, celle qui forme la base du trapèze est pour la date, tout en étant bien intégrées au motif. Un challenge réussi pour une très chouette commande comme je les aime.

 

J’ai coupé le bois de préhension du tampon aux dimensions du sachet de papier, pour faciliter l’impression

Le tampon est envoyé dans une boîte en carton recyclé de couleur accompagné d’un encreur, d’une gomme nettoyante et de conseils d’entretiens.

 

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Retour de l’atelier gravure de tampons chez Paillette à Angers

Vendredi soir, j’ai animé un atelier de gravure de tampons, chez Lucie, dans sa boutique Paillette à Angers. Dois-je parler du lieu ? J’adore l’ambiance de cette boutique, enfin des ses boutiques, car depuis l’an dernier en mai, Lucie a 2 boutiques, une dédiée à l’univers des enfants, l’autre pour les plus grands, mais les deux sont fabuleuses. Il y a un espace spécialement adapté pour des ateliers c’est donc dans cet espace que l’atelier s’est déroulé.

J’avais 9 participantes, qui ont été vraiment géniales, on a passé une soirée créative, studieuse dans la bonne humeur, bien sûr ce n’est pas sans l’accueil convivial de Lucie, et de l’ambiance des lieux.

Comme vous le savez maintenant, chaque atelier a sa thématique différente. Cet atelier étant proche de la St Valentin, j’avais crée des motifs spéciaux pour les utiliser dans ce cadre. J’avais en toile de fond les anciennes cartes désuètes que les amoureux (ou amis) s’offraient à la St valentin. Les tampons que nous avons réalisés étaient donc des motifs floraux ou décoratifs typiques des cartes anciennes, répartis par niveaux de difficulté croissants.

La réalisation de l’atelier était une carte avec motif central vintage pré-imprimé, les tampons réalisés lors de l’atelier étaient utilisés en mode décoratif pour la réalisation de cette carte fleurie. Avec également la pochette en coton à imprimer pour ranger en partant les petits trésors réalisés durant l’atelier (les jolis tampons). Nous avons gravé comme toujours avec les gommes japonaises Hinodewashi, avec qui je suis en partenariat pour mes ateliers de gravure de tampons. Les gommes permettent de travailler avec un matériel de qualité, le résultat de l’atelier s’en ressent, il y a du plaisir à graver avec un résultat assez vite gratifiant.

En images, cette chouette soirée. D’autres ateliers seront programmés cette année, n’hésitez pas à vous tenir au courant en me suivant via les différents réseaux sociaux que j’alimente (Instagram, Facebook), ou la newsletter du blog (voir colonne de droite dans le blog). Bonne journée.

Elle est pas fantastique cette boutique ?

 

 

 

 

 

 

 

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Les tampons issus d’une collaboration maison

Dans la maison, il y a deux ateliers séparés avec des univers distincts et plutôt différents. Le mien et celui de mon conjoint, l’illustrateur Fred Sochard. On travaille souvent côté à côté, en échangeant, partageant. Moi plutôt à l’aise avec les couleurs, lui plus adepte de sobriété.

Il aura fallu une commande particulière pour que l’opportunité d’une collaboration se fasse autour des tampons. En effet on m’a demandé de réalisé une série de tampons à colorier autour des animaux de la savane, et je suis moins douée en animaux qu’en végétaux, disons même que ce n’est pas mon univers de prédilection. Mais c’est celui de Fred et du coup en lui parlant, l’idée de cette collaboration est venue naturellement.

Il a donc réalisé l’ensemble des dessins des animaux, en cherchant un trait simple mais pas trop bébé pour que le tampon soit adapté à un âge multiple. C’est ainsi que ces tampons ont vu le jour, une dizaine d’animaux pour le moment, d’autres pourront rejoindre cette ménagerie.

Vous pouvez les commandez en boutique, avec un délai de réalisation, et une présentation en coffret selon le nombre choisi.

Un cadeau original et précieux pour un objet intemporel, ces tampons ravivent nos souvenirs d’école, et font la joie des enfants. La petite fille qui a reçu cette boîte s’en donne à cœur joie !

 

Illustrations et travail réalisé par Fred

 

Illustrations dans ce livre (avec 3 autres illustrateurs(trices).

 

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Des coings et de la patience

Cet automne, on m’a donné des coings et je n’ai pas hésité longtemps pour avoir envie de faire des pâtes de coings. Quand j’étais petite, nous avions des pâtes de coings assez souvent, ma grand mère avait des vergers avec pas mal de cognassiers. Ma mère faisait des gelées et des pâtes de coings. A la maison, il y a peu d’amateurs pour les gelées, j’ai donc entièrement utilisé ces fruits pour en faire des pâtes.

J’ai utilisé une recette trouvée sur Internet. J’ai simplement frotté les fruits avant des les laver et les couper en morceaux. J’ai récupéré les pépins (qui contiennent la pectine, utile pour que la pâte durcisse) que j’ai enfermés dans une mousseline de coton. Puis j’ai fait cuire ces morceaux dans un sirop avec les pépins (j’ai mis le sucre au pif).

Une fois cuits, les coings sont passés au chinois. On met ensuite dans une bassine, la quantité égale de sucre et de purée de fruits avec la pectine récupérée en pressant la mousseline qui contient les pépins. J’ai bien raclé avec un couteau toute la pectine sur la mousseline pressée. J’étais un peu dubitative quant à l’effet gélifiant de cette pectine pour toute les pâtes de coings, mais c’était parfait.

Ensuite le plus long, la cuisson sans cesser de tourner jusqu’à faire sécher la pâte qui obtient une belle couleur cuivrée. Sans cesser de tourner pendant presque 1h30 pour ma part, en évitant les éclaboussures brûlantes. Mais cette étape fastidieuse est récompensée par une belle pâte, que j’ai étalée dans un cadre en inox sans fond de 2 cm de haut, posé sur une surface plane (un plateau est idéal pour pouvoir le bouger). Il faut laisser sécher en fonction de votre goût pour les pâtes de fruits, si vous les aimez tendres au bout de 3 semaines elles se dégustent, si vous les aimez plus fermes comme moi, alors il faut patienter presque 1 mois et demi pour les découper, et les enrober de sucre cristallisé. Si vos pâtes de fruit suent c’est que vous n’avez pas assez séché la pâte lors de la cuisson.

C’était un petit cadeau idéal pour les fêtes, et bien sûr je n’ai pu m’empêcher de personnaliser les boîtes en carton, avec des tampons gravés à la main. J’aimerais tester des pâtes de fruits avec d’autres fruits (framboises, cassis,…) c’était bien amusant à réaliser.

En images