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Recycler des anciens atlas en jolies étiquettes

En pleine réflexion des emballages de mes produits comme je vous le disais, j’avais envie d’avoir un nom spécifique et un peu original pour chaque créas. Après « l’extraordinaire casse-noisette »

Mes étiquettes réalisées avec des anciens atlas géographiques ont gardé l’idée du voyage comme dans le titre de l’article que j’avais fait sur leur fabrication.

« Les étiquettes voyageuses » sont emballées et étiquetées. Elles sont regroupées par cinq, dans des tons de carte similaires afin que l’encre et l’œillet utilisés soient assortis.

Tampons et posca

J’avais testé le mix d’un motif tamponné avec des couleurs des feutres posca avec les tampons plumes, j’ai refait ce mélange sur un ancien boîtier de lunettes en cuir, qui me sert pour ranger mes clés USB et cartes mémoires.

Et puis dans l’élan de ce motif, j’en ai aussi mis sur une petite boîte en bois. Simplement en répétition avec des l’encre mate blanche.

Je vous montre aussi quelques tampons de chiffres qui sont aussi partis au courrier…

Les vacances sont demain soir 🙂 Même si je ne me pose à la maison que la deuxième semaine, la première sera sans enfants, et donc forcément plus calme aussi 🙂
J’ai hâte de prendre des heures pour bricoler dans l’atelier 🙂

Bonne journée à vous

 

Des outils sur mesure

Chacun trouve sa façon de graver, j’ai trouvé la mienne. J’aime beaucoup graver les tampons avec des gouges qui ont un manche en bois. La partie ronde est bien posée dans ma paume et je fatigue moins quand je grave longtemps que si je tenais la gouge comme un crayon.
J’ai des petits soucis de canal carpien qui me font parfois perdre la sensibilité des doigts quand je dessine ou peins longtemps par exemple, c’est pour cela que la gravure avec l’ensemble du poignet qui tient la gouge est plus aisée pour moi.

J’ai eu l’idée d’utiliser les manches des anciens tampons comme support de gouge. Regardant autour de moi j’avais aussi une ancienne poignée de sac en bois, qui est venue faire un autre manche de gouge ainsi qu’une ancienne bobine de fil en bois. Comme je prépare un atelier tampon bientôt avec des enfants, il me fallait des outils en nombre suffisant, voici de bonnes idées qui allient recyclage et bel objet. La bobine sera parfaite pour les petites mains, la gouge en métal est bloquée avec un morceau de bois planté en plus pour coincer la gouge qui ne bouge plus.

Les couleurs de masking-tape correspondent aux types de gouge (en V, en U large, en U serré… afin de saisir la bonne gouge d’un seul coup d’oeil).

J’attends une commande de gouges supplémentaires, je crois qu’avec tout cela, nous aurons de quoi faire…

Fini les mauvais rêves…

Mon petit bourdon est encore à un âge où il faut faire fuir les mauvais rêves dans sa chambre avant que je ferme la porte pour la nuit. J’ai donc testé la façon ; je parle fort en leur disant « partez d’ici » ; je claque dans les mains en criant « ouste les mauvais rêve » ; je fais des bisous sur son front pour ne laisser passer que les doux rêves…
Finalement l’idée m’est venue (pourquoi n’y ais-je pas pensé avant) de fabriquer avec lui un attrapeur de rêves. 



Dans la culture amérindienne, cet objet artisanal est censé empêcher les mauvais rêves d’envahir le sommeil de son détenteur. Il agit comme un filtre, il conserve les belles images de la nuit et brûle les mauvaises accrochées dans les perles, aux premières lueurs du jour. 
Nous en avons fait un ensemble cette semaine. Nous avions un peu de temps puisqu’il avait la grippe et est resté depuis le début de la semaine au chaud à la maison avec moi. L’objet magique a été tout de suite accroché dans sa chambre du côté où le soleil se lève, face à l’Est.

Il l’a regardé et m’a dit « Maman, tu es la meilleure maman que j’ai, j’ai de la chance de t’avoir comme maman »… Mon coeur a fondu, comme je l’espère les mauvais rêves, de la tête de ce petit bonhomme qui m’émerveille chaque jour.

Un vieux tambour de broderie recouvert de raphia doré, de la ficelle entremêlée de perles, des petits doigts qui aident… 

 Plumes récupérées de droite et de gauche qui s’accumulent à la maison et qui finissent toujours par trouver un quelconque usage. 






rangement vite fait

Suite de l’utilisation des diaminos, après la patère, j’ai utilisé quelques pièces du jeu, pour agrémenter une petite étagère posée dans l’entrée. L’Étagère provient de chez Alinea. Je dépose les courriers récents et documents à garder en vrac, j’oublie parfois les urgences, ainsi avec ces descriptifs, ça ne devrait plus m’arriver ! Cela dit je m’interroge sur l’existence d’un mode de rangement optimal…

 

 

 

 

 

 

Bricolage du dimanche

J’ai deux garçons avec des tempéraments complètement différents, le grand joue peu avec les personnages, les petites voitures. Il s’ennuie souvent parfois, il faut lui proposer des activités différentes pour l’occuper. Avec l’âge et le goût de la lecture ça va mieux, mais petit parfois c’était un peu galère de l’occuper. Il réalise cependant des choses seul (flip books, jeux, constructions de légo) Il aime créer (si on l’aide en mettant à disposition du matériel) mais a du mal à avoir des idées seul et ne fait pas fonctionner beaucoup son imaginaire. Il lui faut souvent du « tout cuit ». Cela dit il aime faire la cuisine.

Le plus petit a son monde imaginaire à lui et peut jouer des heures seul, en se créant des mises en scène avec legos, playmobils, voitures ou animaux. Il fait les dialogues tout seulça peut donner cela :
– On va flinguer les méchants.
– Ouais super c’est une bonne idée, prend le flingue automatique.
– Je l’ai pris, on y va tu te caches là !

– D’accord, bonne idée (et il utilise la sonnerie du minuteur pour simuler une rafale de mitraillettes).
– Tu les as eu, ils sont morts, on va leur faire la guerre !

Bon certes, c’est plutôt axé guerre, flingues, mitraillettes, accidents de voitures, bouchons de route. Il faut qu’il y ait de l’action, du suspense, des flingues et des flingues (dernier mot revenant en boucle dans sa bouche).

Voici pour agrémenter les mises en scène de son petit monde, un petit bricolage fait à l’arrache facile et rapide avec des bâtons de glace panneaux routiers (trouvés en vide grenier pour quelques centimes).

J’ai utilisé des morceau de manche à balai coupés en deux, recollés avec de la pâte « ni clou ni vis » entre les deux, après quelques heures de séchage et un petit coup de bombe de peinture rouge, voilà des petits panneaux rigolos.

 

 

 

 

 

Diamino par ci, Diamino par là…

Je vous délaisse un peu en ce moment, j’en suis désolée, de la fatigue accumulée, des journées pas assez longues pour y caser tout ce que j’aimerais faire, et un petit bourdon un peu malade, une petite angine rien de méchant, on pourrait dire c’est « de saison » sauf que la « saison » des petits bobos commence à traîner un peu en longueur. Une semaine sans billet c’est long… Donc pour remédier à cela, je vous propose une belle réalisation home made, avec du chiné, du bricolé, du pratique, du fabutineux comme je l’aime 🙂

Je stocke depuis un moment des jeux de diaminos, attirée comme chaque fois, par ces petits carrés de bois avec des lettres de typo et couleurs différentes. A la façon de la patère faite avec des mètres en bois, j’ai réalisé une petite patère pour la chambre de petit bourdon avec les diaminos et des anciennes patères en métal trouvées sur ebay.

Parfois je n’ai pas la patience ni la disponibilité d’aller chiner tous les week-end et ebay c’est très pratique pour cela.
Donc voici une patère avec un petit pas à pas pour vous montrer comme c’est très facile à réaliser, cela ne m’a pas pris plus d’une heure, deux avec les temps de séchage.
Voici les lettres … toutes n’ont pas été utilisées ici, je vous garde une autre réalisation au chaud, que je vous montrerai bientôt 🙂

Une petite planche de bois, sciée à la dimension d’un certain nombre de lettres

Un coup de bombe de peinture, séchage en une heure

Des patères

J’ai placé les lettres pour former des mots

Et on colle le tout à la colle forte, j’ai trouvé des flacons avec un petit pinceau, c’est très pratique pour ne pas s’en mettre plein les doigts, ça tient super bien, j’ai essayé d’arracher une lettre ensuite, impossible.

Une petite couche de vernis transparent mat sur le dessus, pour uniformiser, faire ressortir le bois et protéger les lettres

Quelques vis pour mettre les patères

Et posée dans le mur

Papillons de chine

J’ai gravé dernièrement une série de papillons. Papillons de jour et de nuit, j’avoue que ça n’a pas été sans mal, pour reproduire les motifs des ailes, ainsi que la finesse de celles-ci, j’y ai passé pas mal de temps. Le résultat est plutôt à mon goût.

 

 

J’ai souhaité gardé trace de mes premiers papillons, dans un cadre que j’avais chiné.

Voici le cadre avant. J’avais trouvé un lot de ce type de cadre, plutôt classiques.

J’ai enlevé l’image collée dessus, puis je l’ai remplacée par la série de papillons, en mettant deux encres bleues différentes ainsi qu’un peu d’encre dorée de ci de là.

 

 

Voilà une jolie série de lépidoptères prêts à être accrochés.

J’ai aussi envie de réaliser la même chose avec les scarabées, l’ensemble pourrait être pas mal, à voir quand je trouverai un peu de temps en plus.

 

Cadre noir

J’ai quand même encadré mes appareils photos en série, pour cela j’ai repeint un cadre en plastique kitch, que j’avais utilisé au départ pour mes poissons. Finalement un petit coup de peinture noire en bombe plus tard, le voilà parfaitement adapté pour les appareils photo vintages.

 

 

J’ai mis un peu de beige kraft dans l’encadrement, puisque je l’ai accroché à côté d’un autre cadre en bois pour garder un petit rappel de couleurs, mais dans l’idéal je pense qu’il faudrait aussi du noir, mais je n’en avais pas sous la main.

 

Peau neuve pour une petite boîte

Lors d’une petite virée en chine, il y a quelques semaines, j’avais déniché une boîte en bois recouverte de papier. Je l’ai dépiauté et recouverte d’un nouveau papier, que j’ai collé avec du vernis colle. J’ai d’ailleurs appliqué à la fin une petite couche de ce vernis colle pour finir l’aspect brillant de la boîte. Le papier extérieur est un papier orange japonais en fibres naturelles, l’intérieur est du papier tibétain bleu foncé.

Petit tuto en images :
1/ la boîte dans son jus.

2/ j’enlève les charnières et les éléments pour fermer.

3/ Découpe du papier (je ne suis pas un puriste qui découpe au millimètre près, c’est toujours du « au pif » et j’adapte), j’encolle en posant le papier.

4/ voilà le dessus est mis, reste l’intérieur, même technique, on essaye de viser juste pour la taille.

5/ On voit que ce n’est pas net sur les bords, j’ai donc redécoupé des bandes réctangulaires régulières que j’ai rajouté par dessus, en les encollant et les recouvrant de vernis colle.

6/ Voilà, ensuite, on cloue les charnières et le mécanisme de fermeture pour refaire la boîte.

Et voilà, une jolie boîte de rangement !!